CHLORDECONE : Non à la prescription, réponse au procureur

Mis à jour : mai 21


Le Procureur de la République du Tribunal judiciaire de Paris a cru devoir communiquer sur la prétendue prescription inéluctable de l’affaire du chlordécone. Même s’il a reconnu l’immense travail accompli par notre cabinet, nous nous devons de lui répondre.

Il est vrai que lors de l’audition des parties civiles qui s’est déroulée les 20 et 21 janvier 2021, en Martinique et en Guadeloupe, les Magistrats instructeurs ont évoqué la probabilité que la prescription serait encourue dans cette affaire, la plainte avec constitution de partie civile des concluantes ayant été déposée le 23 février 2006. Mais les parties civiles ont adressé, le 4 mars 2021, une requête démontrant qu’il n’y a point de prescription. Dans le respect du secret de l’instruction, nous nous devons de dire la vérité au peuple. La suite de l'article, avec les arguments contre la prescription, est à lire sur le site du Cabinet en cliquant ici.

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